Bilan

neuropsychologie - bilanLe bilan neuropsychologique est destiné à cibler les difficultés présentées par le patient. Il se déroule en deux séances d’une heure trente, suivies par une remise de résultats.

Tout d’abord, il s’agit de prendre connaissance des difficultés du patient afin de pouvoir orienter l’examen. Ensuite, le bilan est réalisé au moyen de tests (par exemple : tests papier-crayon, tests informatisés) permettant d’ouvrir la piste à des hypothèses quant à la nature des déficits. Les scores obtenus par le patient sont comparés à ceux obtenus par la moyenne des personnes de même âge et de même niveau scolaire.

Le bilan permet d’évaluer les fonctions attentionnelles (par exemple : concentration, recherche visuelle), les fonctions exécutives (par exemple : raisonnement, inhibition), les fonctions mnésiques (par exemple : mémoire à court et à long terme) et les fonctions instrumentales (par exemple : praxies, gnosies). Il donne dès lors une vision complète des forces et faiblesses dans chacune des sphères cognitives. L’examen neuropsychologique peut également être complété par une évaluation des fonctions intellectuelles (Test de QI).

En joignant les observations du patient et de son entourage aux données cliniques et à l’interprétation des résultats du bilan, il est possible de chercher, une solution pour pallier aux difficultés initiales.

Chez l’enfant/adolescent, l’évaluation neuropsychologique peut être réalisée dans le cadre de difficultés scolaires, de troubles neurodéveloppementaux (TDA/H, dyspraxie, etc.), de suspicion d’un haut potentiel, ou dans un contexte médical particulier (par exemple : traumatisme crânien, etc.).

Chez l’adulte, le bilan neuropsychologique est réalisé dans le cadre de pathologies neurologiques (par exemple : traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral, etc.) ou dans le cadre d’un diagnostic différentiel de troubles anxio-dépressifs.

Chez la personne âgée, l’évaluation neuropsychologique s’inscrit dans le cadre de plaintes cognitives (par exemple : troubles de la mémoire, de l’orientation spatio-temporelle) rapportées par le patient ou par son entourage. Il peut également avoir lieu dans le cadre d’un diagnostic différentiel (par exemple : démence versus dépression).